août 01 2008

Devoirs de vacances

Publié par Bob dans Ailleurs

C’est le concours que les journalistes attendent toute l’année : le 1er août, c’est à celui qui place le plus de fois grand chassé-croisé des juilletistes et des aoûtiens dans la journée…

Thailande

Nous on fera le chassé-croisé en avion, direction la Thaïlande. Au programme après une longue journée de voyage samedi 02 : dimanche 03 et lundi 04 à Bangkok. Puis train de nuit, et journée du 05 à Chiang Mai. Enfin, on monte sur les vélos le 06 pour redescendre en direction du sud. Là, rien de précis de prévu, suivez la balise argos… La dernière semaine, on prendra le bus ou le train pour aller voir les plages et les iles du sud. Retour en France le dimanche 24 août.

Photographe

En attendant, soyez forts :-)

Allez, pour vous divertir pendant les longues journées de glande au bureau déserté par les collègues (qui font eux aussi parti du clan des aoûtiens), allez donc jeter un œil aux images des photographes du RocTrip. Et si le cœur vous en dit, vous pouvez même voter pour celui qui a fait le meilleur travail.

Allez, bon mois d’août !

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juil 25 2008

A quelle heure on arrive ?

Publié par Bob dans Ailleurs

11 heures de voyage pour aller au Petzl RocTrip : parti à 5h30, arrivé à 16h30. Ah bon, c’est en Argentine le RocTrip ? Non non, c’est à Zillertal, en Autriche…

Vol direct Lyon-Munich annulé. Escale à Milan. Bus pour l’Autriche qui se fait attendre. Dépose à l’entrée de la vallée de Zillertal. Le banhoff qui y remonte s’arrête dans tous les patelins. Puis Mayrhoffen, enfin !

Bon, si j’ai fait tout ce chemin, c’est pour que vous puissiez suivre le RocTrip sur Petzlteam.com et voir les photos au jour le jour sur Flickr. Enfin, si l’instable connexion wifi qui émane de l’office du tourisme veut bien collaborer avec moi…

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juil 18 2008

Dans mes favoris

Publié par Bob dans Ailleurs

Notre statut de futurs cyclotouristes en Taïlande (3 semaines au mois d’aout, yeah !) m’a fait découvrir deux sites intéressants ces derniers jours. Je les partage avec vous.

Le premier : une galerie de photos de vélos croulant sous leur chargement. Je sais, c’est futile, mais moi je trouve ça sympa. Et puis il y en a même un qui fait de la concurrence à Seb et Anne : il trimballe la caisse de son chat sur sa remorque, et il a un porte-sabre sur son cadre !

Fully loaded bike

Le deuxième : le blog des bikes commuters, c’est à dire ceux qui vont bosser en vélo (littéralement, commuters désigne les gens qui vont travailler en ville depuis la banlieue où ils résident). Des tests matos, des témoignages de commuters (combien de temps je roule chaque jour, pourquoi je fais ça…), des trucs et astuces, des réflexions, etc.

Vélo cargo avec globe
Photo Bikecommuters.com © Russ Roca

Un site très riche tenu, par 4 rédacteurs engagés : prenez par exemple Russ Roca. Il est photographe à Los Angeles, et pour ses sessions photos, il trimballe tout son matos à vélo !

Pour le coup, c’est moins futile :-P, et ça vaut le détour…

Bike commuters screenshot

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juil 06 2008

Là où il y a de la gêne…

Publié par Bob dans Hors contexte

… il n’y a pas de plaisir.

Sida - Avec le tourisme sexuel, facteur principal de l’expansion du sida, la Thaïlande compte parmi les pays les plus atteints au monde. Pensez donc à vous protéger.

Trouvé dans la rubrique Santé d’un guide de voyage, en préparant nos vacances d’août.

Et un petit mot pour dire que, le tourisme sexuel, c’est pas le truc le plus vertueux du monde, ça vous étoufferait ?

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juil 04 2008

Alert ! The web site is down !

Imaginez, c’est lundi matin… Vous avez du mal à vous mettre au boulot. Rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul : le web dude est en train de jouer à Counter Strike contre ses potes du service commercial.

Pas de bol, le site web est planté, donc le téléphone sonne… Et le gars s’enfonce au fur et à mesure, en enchaînant les mauvaises manips, parce qu’il ne veut pas lâcher son jeu.

Screenshot : fuk u !

Une vidéo qui reproduit ce qu’il se passe sur l’écran du web dude. Ça dure 10 minutes, c’est en anglais et c’est parfois un peu difficile à suivre, mais c’est hilarant :-D

Regardez The website is down !

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juil 03 2008

Fume (ou mâche), c’est de la bonne

Publié par Bob dans Hors contexte

Les militaires colombiens m’ont coupé la coca sous le pied : en libérant Ingrid Bétancourt, ils ont saboté mon idée de poisson pour le 1er avril 2009 :

- Ingrid Bétancourt a été libérée !

- C’est génial !!!

- Poisson d’avril…

Ok, je sors…

Bon, quelle belle nouvelle, quand même :-)

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juin 25 2008

Seconde 8

Publié par Bob dans Non classé

Trouvé sur Copains d’avant. C’était au Lycée Hélène Boucher, à Thionville, en 1994…

Seconde 8

Comme dirait Renaud, la nostalgie quand ça t’chope, autour de quarante trente balais

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juin 18 2008

L’enfer vert

Publié par Bob dans Hors contexte

Et puis, ça met du beurre dans les épinards…

Parce que dieu sait que les épinards sans beurre, c’est dégueulasse !

Réflexion philosophique de moi-même après un déjeuner sorti du tupperware…

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juin 11 2008

La science en s’amusant : pop-corn et téléphone portable

MàJ : comme dans tout dispositif viral, il y a une “révélation”. On en parle sur Hoaxbuster. Merci @La Confiotte pour l’info dans les commentaires :-)

MàJ2 : Spintank décortique la mécanique de cette opération de marketing viral, c’est très intéressant.

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Photo Flickr de sherseydc

Ça a fait le tour de l’internet français ce week-end : quatre téléphones portables qui sonnent en même temps sont capables de faire cuire du pop-corn en moins de 5 secondes.

Ça me paraissait louche, cette histoire. Trois vidéos qui utilisent exactement le même dispositif :

  • autour d’une table de salon (pourquoi pas dans un bar, sur une table de cuisine, etc. ?)
  • au moment de l’apéro (pourquoi pas au dessert, ou en dehors du repas, au bureau par exemple ?)
  • 4 téléphones mobiles (pourquoi pas 3 ou 5 ?)

J’ai assiégé Hoaxbuster, mais toujours rien sur ce sujet. J’ai fini par trouver quelques arguments de contre-démonstration, en anglais. Et surtout, un collègue a essayé hier soir, sans succès.

Maintenant, la question suivante : à qui profite le crime ? [petite musique angoissante]

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avr 28 2008

Moi, je grimpe dans le noir

Publié par Bob dans Montagne

Ou Vaincre le syndrome du monstre sous le lit.

Ce billet est une traduction/adaptation d’un article de Chris Weidner publié sur Dailycamera, Overcoming the boogeyman syndrome.

Chris Weidner

Vous vous souvenez de ces hésitations à regarder sous le lit, de ces frissons en ouvrant chaque porte de la maison, lorsque, enfant, vous étiez seul la nuit ? Cette sensation de vulnérabilité qui fait que l’on a peur du noir. En devenant adulte, on réalise le côté irrationnel de cette peur, et la plupart d’entre nous finit par la vaincre.

Étonnamment, beaucoup de grimpeurs redeviennent des enfants en montagne : ils ont peur du noir… Et pourtant, il n’y a jamais eu de monstre sous le lit de votre enfance, et il n’y a aucune raison d’avoir peur de grimper de nuit. En fait, savoir grimper de nuit est même une faculté que les grimpeurs de tout niveau devraient développer.

On ne se lève pas à 1h du matin pour rien…

Pourquoi ? Si vous êtes débutant, sachez que presque tous les grimpeurs se sont déjà fait surprendre une fois par la nuit en falaise. Le plus souvent en grande voie ou en montagne, mais celà peut arriver à peu près partout. Être à l’aise pour grimper de nuit n’a pas de prix, ne serait-ce que pour les imprévus et les situations de détresse.

Deuxièmement, on ne se lève pas à 1h du matin en refuge pour rien. La sécurité en alpinisme repose sur les températures en-dessous de 0° qu’offre la nuit. Quand la neige dure et la glace se transforme en soupe rôtie par le soleil, les alpinistes se transforment en cible de tir sportif pour le terrain au-dessus d’eux. Une fois que le soleil lèche la montagne, les pierres et les blocs figés par le gel commencent à pleuvoir comme les bombes. Pour leur survie, les alpinistes font souvent l’ascension à la lueur de leur frontale, et commencent à descendre lorsque le soleil se lève.

On s’équipe pour une escalade nocturne
Photo Flickr de Bmaas

Enfin, certaines voies sont trop longues pour espérer en venir à bout dans le temps imparti par la lumière du jour… Attaquer une ascension avec l’assurance que l’on pourra finir de nuit tout en restant sécurit’ vous libèrera du mode de pensée “lumière du jour”, mode de pensée évidemment répandu mais assez aliénant.

Bien grimper dans le noir vous autorisera à tomber des voies longues en un seul jour, alors que des grimpeurs non aguerris à l’escalade de nuit pourraient mettre deux jours, voire plus.

Quelques heures d’escalade nocturne tranquille peuvent vous épargner la tâche éprouvante du hissage des sacs de bivouac, pleins de provisions “au cas où”.

Est-ce sécurit’ ?

Clairement, grimper dans le noir a ses bénéfices, mais est-ce sécurit’ ? Oui. Je veux dire, c’est aussi sécurit’ que l’escalade de jour, mais comme toute compétence, cela demande de la pratique.

En grimpant de nuit, votre univers se transforme en un doux cocon de lumière qui enveloppe votre corps, où que vous regardiez. Cela peut rendre les grandes voies moins terrifiantes parce qu’il n’y a plus de perspective; vous ne pouvez pas dire si vous êtes à 40m ou à 400 mètres du sol. Le principal problème de sécurité que cela peut poser est que le grimpeur et son assureur se perdent de vue. C’est sans importance : combien de fois avez vous déjà assuré votre leader de jour sans le voir ? Vous devez simplement vous assurer que le mode de communication utilisé avec votre compagnon de cordée ne souffre d’aucune incompréhension - comme toujours.

Entrainement de nuit en salle
Photo Flickr de FngKestrel

Avant de vous lancer dans un big-wall en 6 avec un petit sac de rando à la journée, envisagez peut-être de vous entraîner de nuit dans une falaise que vous connaissez bien, avec un compagnon de cordée habituel, pour mettre au point votre dispositif de “night climbing”.

Le seul équipement supplémentaire qu’il vous faudra emporter pour une sympathique escalade de nuit est une lampe frontale et des piles. Des marques comme Petzl et Black Diamond font des lampes dédiées à cet usage et des casques sur lesquels on peut les monter.

Donc la prochaine fois que vous serez en train de grimper alors que le soleil plonge tout doucement derrière l’horizon, affrontez vos peurs ! Admirez le coucher de soleil, sortez votre lampe frontale et attelez vous donc à ces quelques longueurs qu’il vous reste - dans le noir.

Article original de Chris Weidner, traduction/adaptation de Boris Stephan, avec l’aimable autorisation de Dailycamera.

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